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L'administration de réseau dans Windows 2000

Windows 2000 apportera un grand nombre de services de réseau nouveaux ou modifiés par rapport à Windows NT 4.0, pour supporter et améliorer les fonctionnalités des infrastructures distribuées, qu’elles soient d’origine Microsoft ou non.

Quant on pense outils d’administration de réseau, on a aussitôt à l’esprit des produits comme HP OpenView ou IBM NetView, dont le rôle consiste à surveiller et maintenir les informations sur la configuration des périphériques de réseau, tels que les hubs, les commutateurs et les routeurs. Les outils de ce type reposent généralement sur des agents SNMP tournant sur les périphériques administrés afin de fournir des informations à la console ou au serveur d’administration. Mais rares sont, parmi ces outils, ceux qui apportent une visibilité au-dessus de la couche réseau OSI des services ; il leur faut au contraire compter sur les éditeurs de ces services pour l’administration. L’arrivée de Windows 2000 (feu Windows NT 5.0) vient combler cette lacune en proposant des services d’administration améliorés ou complètement nouveaux.

Parmi les services améliorés on trouvera DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol), WINS (Windows Internet Naming Services) et DNS (Domain Name System). Les nouveautés qui font leur apparition avec la prochaine version de Windows NT sont les standards IPSec (IP Security) pour l’authentification, l’intégrité et le chiffrement du trafic de la couche réseau, et le support de QoS (Quality of Service) dans la pile réseau et AD (Active Directory). On peut comparer les fonctions assurées par Windows 2000 à une gestion de services de réseau plutôt qu’à une administration traditionnelle de réseau. La principale différence entre les deux tient à ce que les outils d’administration de réseau de Windows 2000 n’assurent pas une surveillance suffisamment robuste au niveau de toute une entreprise, ni les alertes et le reporting des périphériques, comme le fait un véritable outil d’administration de réseau. Mais les outils de Windows 2000 fournissent tout de même une interface de base pour la configuration, l’administration et un certain niveau de surveillance des services de réseau. Cet article vous permettra de découvrir un certain nombre de services nouveaux et améliorés de Windows 2000 et les nouveaux outils servant à les gérer.

Microsoft a doté Windows 2000 Serveur et Workstation de nombreuses fonctions de réseau nouvelles ou améliorées. Parmi elles se trouvent le support de QoS et le protocole IPSec.

QoS

Permet de garantir la bande passante disponible pour chaque connexion et concerne le plus souvent les applications multimédia ou celles qui nécessitent une remise en pseudo-temps réel prévisible. L’outil se compose d’un ensemble de protocoles standards et fait appel à la participation du serveur Windows 2000 et des périphériques de réseau intermédiaires tels que commutateurs et routeurs. Le service ACS (Admission Control Service) de Windows 2000 est l’élément Microsoft de l’équation QoS. L’ACS réside sur un serveur Windows 2000 mais doit être présent sur chaque sous-réseau devant bénéficier de QoS. Par exemple, dans le cas de cinq sous-réseaux, il faut soit un serveur ACS pour chacun d’eux, soit un serveur ACS avec cinq cartes réseau - une pour la connexion à chaque sous-réseau. Mais, comme nous l’avons mentionné, le serveur ACS n’est qu’une partie de l’équation. Pour une mise en œuvre complète de QoS, il faut également des applications capables de demander une quantité minimale de bande passante. Si votre réseau utilise des routeurs et des commutateurs, ces périphériques doivent pouvoir affecter la bande passante nécessaire ou donner des priorités au trafic de leurs files d’attente pour une requête donnée. Vos périphériques de réseau doivent également supporter le RSVP (Resource Reservation Protocol) - standard de l’IETF (Internet Engineering Task Force) pour maintenir un chemin QoS à travers le réseau d’un client à un serveur. On peut comparer RSVP, comme son nom l’indique, à une réservation de bande passante sur chaque périphérique de réseau entre un client et un serveur. Le serveur ACS est la première étape de ce processus de réservation. Une application serveur qui nécessite une bande passante garantie contacte l’ACS et communique ses besoins. Le serveur ACS envoie la demande de bande passante par le réseau aux applications clientes voulant communiquer avec le serveur. Un client envoie sa réservation au serveur et la communication commence.

ACS donne la possibilité de différencier l’affectation de bande passante en fonction d’un utilisateur spécifique, que les critères d’allocation soient définis dans AD ou pour des parties extérieures nécessitant l’utilisation du réseau. L’utilisation du snap-in d’administration ACS de la MMC (Microsoft Management Console) permet de définir la bande passante nécessaire pour le sous-réseau auquel le serveur est connecté et de déterminer une stratégie pour le serveur en fonction des comptes utilisateurs.

IPSEC

Le support d’IPSec constitue un autre apport essentiel de Windows 2000. IPSec permet de spécifier l’authentification et le chiffrement des transmissions réseau entre un ensemble déterminé de périphériques du réseau, afin de garantir la confidentialité. IPSec fonctionne au niveau de la couche réseau et ne n’exige pas d’apporter des modifications particulières aux applications.

Pour mettre en œuvre IPSec dans Windows 2000, il faut d’abord définir un ensemble de stratégies de sécurité IP au moyen du snap-in IPSec pour la MMC. Ces stratégies définissent les différents profils IPSec qu’il est possible de créer pour imposer divers impératifs de sécurité. Une stratégie IPSec comporte plusieurs options de paramétrage. La première consiste à créer des listes de filtres IP. Ces dernières permettent de définir des groupes de machines ou des sous-réseaux et de spécifier les protocoles et les ports IP qui seront contrôlés par IPSec. Par exemple, il est possible de créer une liste de filtres spécifiant l’utilisation de la sécurité IP entre toutes les machines du sous-réseau 192.168.100.0 et toutes celles du sous-réseau 192.168.101.0 lorsqu’elles communiquent par TCP d’un port TCP au port TCP 25 (messagerie SMTP). Une fois la liste de filtres créée, on définit une stratégie de négociation. Elle permet de déterminer le mode de dialogue entre deux ordinateurs communiquant ensemble. On peut, par exemple, spécifier des algorithmes appliquant différents niveaux d’intégrité et de confidentialité des données. Outre la stratégie de négociation, il est également possible de spécifier les protocoles à utiliser pour l’authentification de la connexion IPSec, s’il faut utiliser un tunnel IP pour une stratégie IPSec donnée, et à quels types de connexions doit s’appliquer cette stratégie (par exemple commutée ou LAN). L'écran 2 montre une stratégie de sécurité nécessitant l’utilisation d’IPSec pour tout le trafic allant au port TCP 25 entre deux sous-réseaux.

Une fois définie, une stratégie IPSec peut bénéficier d’une gestion centralisée avec Active directory. C’est la fonction Stratégie de groupes d’AD qui prend en charge le support des stratégies de sécurité. Il est possible d’inclure la stratégie IPSec prédéfinie dans un objet Group Policy Object (GPO) que vous créez. Les GPO pouvant s’appliquer au niveau d’un site, d’une Organisational Unit (OU) ou d’un domaine, il est donc possible de définir une stratégie IPSec en fonction de l’emplacement d’un ordinateur ou d’un utilisateur dans AD. Par exemple, si vous voulez appliquer votre stratégie IPSec à un utilisateur de l’OU " Ingénierie ", vous pouvez intégrer cette stratégie dans le GPO de l’OU " Ingénierie ". Vous serez ainsi assuré que tout le trafic d’un utilisateur (en entrée comme en sortie) obéit à votre stratégie IPSec, que le poste de travail soit utilisée ou pas.

Sites, liaisons de sites et sous-réseaux

Windows 2000 inaugure les concepts de sites et de sous-réseaux dans AD. Les utilisateurs d’Exchange sont déjà familiarisés avec le concept de site. Il s’agit en fait de domaines jouissant d’une bonne connectivité : par exemple tout segment de réseau ou ensemble de segments dispose d’une bande passante confortable et de liaisons fiables. Les segments Ethernet situés dans l’immeuble d’une société sont un bon exemple de délimitation de site. On peut également concevoir d’étendre un site avec des liaisons WAN, si celles-ci sont fiables et offrent une bande passante suffisante. Ces exigences dépendent de l’application. Les sites AD nécessiteront probablement environ 128 kilobits par seconde (Kbps) de bande passante disponible sur une liaison pour qu’elle puisse appartenir à un site contigu. (Pour des chiffres précis, il faut attendre des déploiements Windows 2000 réels). La bande passante est importante avec Windows 2000 et AD car, tout comme dans Exchange, les sites sont des limites de réplication. Cela signifie que dans un site, tous les contrôleurs de domaines Windows 2000 répliquent fréquemment les changements de AD.

La bande passante est importante avec Windows 2000 et AD car les contrôleurs de domaines répliquent fréquemment les changements de AD

Entre les sites, il est possible de programmer la réplication et même de choisir votre transport de réseau de prédilection - IP ou SMTP - pour cette réplication. Par exemple, supposons que vous ayez 20 domaines : 10 des contrôleurs de domaines se trouvent sur un LAN au siège de la société et les 10 autres dans des agences éloignées, connectés via des liaisons WAN " presque fiables " à 56 Kbps. Vous pouvez créer un site sur chacun des 10 lieux distants et un au siège. Vous pourrez alors utiliser des liaisons de sites pour programmer la réplication entre ces sites. Les liaisons de sites sont des groupes de sites auxquels vous attribuez le même calendrier de " coût " et de réplication. Le coût est un nombre arbitraire attribué à une liaison de site pour aider à déterminer la meilleure route à prendre, lorsqu’il existe plusieurs chemins de réplication possibles entre les sites. Un site peut appartenir à plusieurs liaisons de sites et il peut être nécessaire d’inclure un site dans plusieurs liaisons de sites pour faciliter la réplication mutuelle.

Il est également possible de définir des ponts de liaisons de sites, qui permettent d’établir des connexions entre les liaisons de sites. Un pont de liaison de sites indique des chemins de substitution et éventuellement plus courts entre les liaisons de sites. Par exemple, il peut exister un grand nombre de liaisons de sites dans un réseau, chacun avec des sites de chevauchement pour la réplication. Le chemin de réplication peut par conséquent être très long et inclure de nombreux tronçons d’une extrémité à l’autre. Les ponts de liaison de sites peuvent réduire le nombre de tronçons nécessaires pour réaliser la réplication.

Comment les sous-réseaux sont-ils gérés dans Windows 2000 ? Il convient de définir un objet de sous-réseau dans AD pour chaque sous-réseau IP logique. Puis, il faut attribuer des sous-réseaux aux sites pour signaler à AD que tel sous-réseau appartient à tel site. Un site peut avoir plusieurs objets de sous-réseaux. Par exemple, le LAN du siège d’une société peut comporter plusieurs sous-réseaux logiques que vous pouvez considérer comme appartenant à un seul site. L’importance des sous-réseaux et de leur association avec des sites apparaît plus clairement lorsque l’on examine l’utilisation des informations de sites et de sous-réseaux par les clients et les serveurs. Par exemple, lorsqu’elle se connecte au réseau, un poste de travail doit localiser un contrôleur de domaine situé dans son site. Tous les contrôleurs de domaines associés à un site sont définis dans AD. Ainsi, en trouvant une liste de contrôleurs de domaines dans le site, le poste de travail peut utiliser l’un d’eux pour fournir les services d’authentification au domaine.

Dans Windows 2000, les sites et sous-réseaux sont administrés avec un snap-in MMC baptisé Active Directory Sites and Services Manager. Cet outil permet de définir de nouveaux sites, de créer des liaisons de sites et des ponts, et d’afficher tous les sites définis. Il peut également servir à définir de nouveaux objets de sous-réseaux et à les associer à des sites. Une fois les sites et sous-réseaux définis, le snap-in peut s’utiliser pour déplacer les contrôleurs de domaines et d’autres objets entre les sites.

L’applet Réseau du Panneau de configuration est remplacé par l’Assistant de Connexions réseau.

 L’Assistant Network Connections

Si vous n’aimez pas utiliser l’applet Réseau du Panneau de configuration pour configurer les paramètres de réseau de votre serveur ou poste de travail NT, vous serez heureux d’apprendre que Windows 2000 l’élimine au profit de l’assistant de Connexions réseau. L’option Réseau continuera à figurer dans le Panneau de configuration, mais ne sera plus qu’un raccourci pour l’assistant. Ce dernier facilite l’installation d’un nouvel adaptateur réseau et le choix des protocoles devant lui être reliés. Il peut s’agir d’une carte réseau, d’un modem ou même d’un tunnel VPN (Réseau privé virtuel). On l’utilise également pour installer un service d’accès distant RAS pour les appels entrants ou sortants.

Par ailleurs l’assistant de Connexion réseau sert à définir des connexions nommées, afin de simplifier la gestion de plusieurs interfaces réseau sur un serveur ou un poste de travail donné. En cliquant avec le bouton droit de la souris sur l’icône de la fenêtre Connexion réseau, que montre l’écran 3, vous pouvez activer ou désactiver une connexion, examiner l’état des connexions et afficher des statistiques. En cliquant avec le bouton droit, puis en sélectionnant Propriétés dans le menu contextuel, il est possible de définir des configurations de protocoles (par exemple TCP/IP ou IPX) pour une interface donnée.

Comme c’est le cas pour la plupart des outils Microsoft, il existe deux moyens d’accéder à la fenêtre Connexions réseau dans Windows 2000 : Aller dans le Panneau de configuration et prendre un raccourci vers Connexions réseau, ou bien cliquer avec le bouton droit sur l’icône My Network Places (qui remplace le Voisinage réseau) dans le bureau et sélectionner Propriétés.

Administration du réseau avec la MMC

La MMC est essentielle pour administrer des services de réseau dans Windows 2000. Il est possible d’utiliser un snap-in MMC pour administrer toutes les fonctions de réseau que je viens de décrire. Un autre outil snap-in MMC, Network Services Management, regroupe plusieurs outils de services de réseau en une console unique. Bien qu’étant les outils de prédilection pour gérer et configurer les services de réseau dans Windows 2000, ces snap-in ne peuvent pas remplacer des outils d’administration tels que HP OpenView, CiscoWorks de Cisco Systems ou IBM NetView. Les snap-in MMC sont des outils spécifiques davantage destinés à la gestion des configurations des services de réseau Windows 2000, qu’à la surveillance générale de tous les périphériques du réseau.

La MMC est essentielle pour administrer des services de réseau dans Windows 2000.

Le snap-in Network Services Management

L’outil Network Services Management constitue une console permettant de gérer RRAS (Routing and Remote Access Service), les options de téléphonie, RAS, ainsi que DHCP et Wins. L’écran 4 affiche la fenêtre d’administration pour les services de réseau.

L’extension Routing and Remote Access de l’outil Network Services Management permet de surveiller les connexions RAS sur un serveur donné et d’administrer la fonction d’acheminement de Windows 2000. Cette extension permet d’afficher les itinéraires actuellement empruntés par le serveur, de définir de nouveaux itinéraires statiques ou d’ajouter de nouveaux protocoles tels que Open Shortest Path First (OSPF) ou Routing Information Protocol (RIP). Elle sert également à activer le support du multicast sur une interface serveur spécifique. Le composant RAS de l’extension Routing and Remote Access peut aussi s’utiliser pour configurer les paramètres RAS spécifiques à une machine (par exemple les ports de communication à utiliser) et pour surveiller les appels entrants et sortants des utilisateurs de telle ou telle machine. Cette extension complète l’outil Remote Access Policies.

L’outil Network Services Management contient une extension de téléphonie, qui permet de gérer les utilisateurs, les lignes et plusieurs prestataires de services téléphoniques et de configurer et gérer de nouveaux prestataires.

L’extension Remote Access Policies permet de définir individuellement la stratégie d’utilisation de chaque machine pour les services RAS ou VPN. Elle donne la possibilité de configurer des options telles que les heures ou les jours pendant lesquels les appels entrants sont permis, et d’activer l’accès distant sur un serveur. On peut en outre créer un profil pour chaque stratégie RAS définie. La création d’un profil permet d’exercer un contrôle plus fin sur les utilisateurs du RAS et du VPN. Par exemple, en définissant le protocole d’authentification qu’il leur faut utiliser et la durée de connexion autorisée par session. Vous pouvez définir plusieurs stratégies RAS pour un serveur donné et l’ordre dans lequel elles doivent s’appliquer. Ainsi, les profils permettent de créer des stratégies ciblées pour brider les utilisateurs du RAS.

Le snap-in Network Services Management active le support de WINS et DHCP. De nombreuses fonctions de WINS et DHCP auxquelles vous êtes familiarisé dans NT 4.0 resteront dans Windows 2000. Bien que n’ayant plus besoin des services WINS basés sur NetBIOS, Windows 2000 assure ce service pour garantir la comptabilité amont avec les périphériques WINS. Lorsque vous aurez mis à jour tous vos clients et serveurs sous Windows 2000, vous pourrez désactiver définitivement les serveurs WINS. En attendant, Windows 2000 améliore les possibilités de WINS avec des fonctions telles que la capacité de supprimer individuellement les enregistrements d’un propriétaire et une interface plus intuitive pour examiner les enregistrements détenus par plusieurs serveurs WINS.

DNS assume un nouveau rôle dans Windows 2000, en devenant le principal service de noms pour NT.

Administrer DNS

Le DNS Manager est un snap-in MMC distinct que l’on peut voir sur l’écran 3. DNS assume un nouveau rôle dans Windows 2000, en devenant le principal service de noms pour NT. Les outils permettant de le gérer ont donc eux aussi évolué dans Windows 2000 et ont gagné en fonctionnalité et en capacité. DNS Manager offre en grande partie le contrôle de ce que l’on attend d’un serveur DNS, notamment la capacité de créer de nouvelles zones primaires et secondaires, d’entrer statiquement des enregistrements de ressources et de configurer les options globales du service DNS. En outre, Windows 2000 lui ajoute de nouvelles possibilités, dont le support de DNS dynamique, ainsi que le support de l’hébergement des fichiers de zones DNS dans AD. (Pour en savoir plus sur le DNS dynamique, voir l’article de Sean Daily " Neuf mesures pour préparer vos systèmes à Windows NT 5.0 " d’avril 1998). Il n’est plus nécessaire de s’occuper des serveurs primaires et secondaires, puisque les primaires poussent les changements d’informations sur les zones vers les secondaires. Les informations sur les zones DNS se répliquent via le programme de réplication d’AD à tous les contrôleurs de domaines d’un environnement.

La MMC apporte une interface unique pratique pour configurer et gérer les services de réseau spécifiques à Windows 2000. Bien que les outils que je viens de décrire n’assurent pas certaines fonctions essentielles à l’administration de la totalité de l’infrastructure de votre réseau, vous ne manquerez pas, d’y voir une amélioration très nette par rapport aux versions antérieures. Lentement, mais sûrement, l’administration des réseaux NT devient plus aisée.

 

(c) Sébastien Santoro, 1999-2001, tous droits réservés